Transparence : Pure Majesty Pets, éditeur de cet article, commercialise des nettoyants auriculaires et un complément oral associé au soutien contre les levures. Cet intérêt est signalé ; ces produits ne sont pas évalués ni recommandés ici.
Les signes ne révèlent pas la cause
Secouements de tête, grattage, odeur, rougeur, douleur ou écoulement peuvent accompagner une inflammation de l’oreille externe, mais ne permettent pas d’identifier l’origine. Parasites, corps étranger, allergie ou autre affection peuvent intervenir ; des levures et bactéries peuvent aussi proliférer et plusieurs facteurs peuvent coexister. La couleur ou l’odeur des sécrétions ne suffit pas à choisir un traitement.
Une évaluation vétérinaire des signes et causes possibles est utile pour déterminer si le conduit auditif ou d’autres parties de l’oreille sont atteints.
Comment le vétérinaire choisit les soins
Le vétérinaire prend en compte l’historique et examine le conduit avec un otoscope pour évaluer son état et, si possible, le tympan. Un prélèvement examiné au microscope (cytologie) peut aider à repérer des levures, bactéries ou cellules inflammatoires ; d’autres examens peuvent être indiqués selon les constatations ou en cas de récidive. L’examen et le traitement de l’otite externe dépendent du diagnostic, de l’état du conduit et des causes sous-jacentes.
Selon l’examen, le vétérinaire peut recommander un nettoyage adapté et un traitement choisi pour la cause observée. Le produit auriculaire dépend notamment de l’état du tympan ; les médicaments ne sont donc pas à choisir au hasard en pharmacie ou à partir d’un ancien traitement. Pour une otite qui revient, le vétérinaire peut aussi rechercher une allergie, un parasite, un corps étranger ou une autre affection associée.
À la maison : éviter les gestes qui peuvent irriter
Avant l’examen d’une oreille douloureuse ou qui coule, n’y versez pas de vinaigre, d’alcool, d’eau oxygénée, d’huile, de gouttes humaines ou d’ancien médicament et n’introduisez pas de coton-tige dans le conduit. Ces gestes peuvent irriter l’oreille ou compliquer l’examen ; le Merck Veterinary Manual déconseille notamment les remèdes irritants comme le vinaigre. Si un nettoyage est recommandé, suivez uniquement les consignes du vétérinaire et le produit qu’il a choisi. La fréquence dépend de chaque chien et de l’état de l’oreille.
Une douleur marquée, du sang, un gonflement important, une aggravation rapide, une tête penchée ou des troubles de l’équilibre justifient un contact rapide avec un vétérinaire. Ces signes ne permettent pas de poser un diagnostic à la maison. En cas de secouements, grattage, rougeur, odeur ou écoulement persistants ou récidivants, demandez également un examen. L’ACVS décrit l’évaluation et les soins vétérinaires de l’otite externe.